Une croyance populaire laisse penser qu'il suffit de quelques semaines d'arrêt pour effacer dix mois de surmenage. Pourtant, de nombreux professionnels de l'éducation constatent avec amertume que la fatigue persiste, voire s'intensifie, durant les congés. Ce phénomène paradoxal s'explique par la profondeur de l'atteinte nerveuse accumulée, que le simple repos passif ne peut résoudre seul.
Lorsque l'organisme est saturé, couper le rythme ne suffit plus : il faut libérer les tensions somatisées à un niveau plus profond.